vendredi 16 mars 2018

2/4 : Peur de ne pas être à la hauteur : comment être capable de tout ? (par Ed Mallera)

 Le vendredi, c'est la Batcave d'Aimie Lisa Thepeller !

Hey, c'est Aimie, pour l'introduction !

Le feuilleton sur 1 mois continue. Je vous remercie du bon accueil que vous avez réservé à Typhaine Lupot : elle vous remercie chaleureusement, et moi aussi.

Aujourd'hui, 2e semaine, 2e article, donc 2e auteur : je vous présente Ed Mallera !

 Peur de ne pas être à la hauteur :

Comment être capable de tout ?


Ed Mallera : peur de ne pas être à la hauteur

Bonjour, je suis Édouard Mallera. Vous pouvez m'appeler Ed, ne vous gênez surtout pas !

Le sujet que j'ai choisi aujourd'hui m'est familier, très familier. Je n'ai jamais été très à l'aise pour en discuter, même avec mes amies Typhaine et Atikka (dont vous lirez l'article la semaine prochaine) et mes parents avec qui je suis proche. 

Cette peur fait partie de moi, mais j'ai appris que je n'étais pas le seul à la connaître...

Mon témoignagne


Aujourd'hui, je prends mon courage à deux mains et j'écris cet article pour aider des gens qui sont dans le même cas que moi, et qui la subissent.

Expérience

Ed Mallera : mon expérience sur la peur

J'ai toujours eu un peu plus de mal à apprendre que les autres. Seulement, comme je voulais être bon à l'école, je travaillais deux fois plus pour rattraper les autres. C'est aussi ce qui m'a rapproché de ma mère et de mon père, puisqu'ils prenaient tous les deux le temps de m'aider dans mes devoirs.

Enfin... même si je finissais par augmenter mes notes et être presque au niveau des « meilleurs », je me demandais pourquoi j'étais si lent. Je me trouvais stupide de ne pas comprendre aussi vite qu'Atikka ou Typhaine. Je me suis demandé : est-ce que quelque chose cloche chez moi ?

Puis, je me suis rendu compte qu'à force de me mettre la pression, à force de diaboliser l'échec, j'ai fini par en avoir peur. Avoir peur de ne pas être à la hauteur, et de ne pas être capable d'entreprendre ce que je voulais, aujourd'hui et dans ma vie future.

Pensées :


Les doutes de Ed Mallera

Il y a des moments où je voulais tout arrêter parce que j'en avais assez. J'aimais apprendre, mais j'avais l'impression de perdre du temps à travailler autant pour avoir un résultat bon, quand d'autres passaient deux fois moins de temps à l'obtenir. 

Avez-vous déjà ressenti ça ? Cette impression de beaucoup bosser pour, au final, recevoir si peu et n'être pas considéré à votre juste valeur ?

Dans mon cas, je ne voyais pas ma valeur, alors que les autres étaient si élogieux à mon égard. Ça ne m'atteignait pas parce que je n'en étais pas convaincu moi-même.

Et comme vous vous y attendiez, j'ai fini par craquer.

Actes :


Ed Mallera : agir  pour vaincre sa peur

En parler, c'est ce que je conseille à tout le monde dans cette même situation. Que ce soit à vos amis, à votre famille, à des gens de confiance en général, c'est libérateur !

En discutant, j'ai compris beaucoup de choses, et surtout d'où venait ma peur de ne pas être à la hauteur. Ce n'était pas lié à mes parents : ils font le job de leurs rêves mais ne m'ont jamais donné l'impression que j'étais inférieur à eux, si je ne faisais pas de longues études ou que je n'avais pas de travail prestigieux.

C'était bien plus personnel que ça.

J'ai connu mes problèmes en primaire. Comme Typhaine, j'ai connu les moqueries, le harcèlement, tout ça à cause d'une couleur de cheveux. Et de subir ça, j'ai... enfin j'ai... disons que j'avais l'impression de ne pas être « assez bien » pour être avec les autres.

Ce qui est faux ! Je veux que vous le sachiez si vous vous sentez comme moi. Vous êtes uniques et géniaux, car différents des autres ! 

(Lire l'article de Typhaine sur la confiance en soi m'a fait du bien, je vous l’avoue)

Ainsi, j'ai fait quelques erreurs de jugements de mon côté, que je vais vous éviter de reproduire pour ne pas que vous en souffriez.

Erreurs :


Ed Mallera : apprendre de ses erreurs

À cause de notre vécu, ou même d'événements en apparence anodins qui ne le sont pas : « Ça va, c'est juste une blague, je PLAI-SAN-TE ! », « Ah, ah, il est tout seul ! », on peut perdre confiance en soi et ses capacités.

C'est une erreur que j'ai faite : celle de ne pas voir mon potentiel.

Ce n'est pas se vanter : c'est reconnaître nos points forts, puis travailler à partir de cette base afin de réaliser nos rêves devenus des objectifs parfaitement réalisables. Dans mon cas, je ne voulais pas  reconnaître que je pouvais effectuer une charge considérable de travail en un temps de plus en plus restreint. 

Bon, je n'en ai pas profité pour travailler du jour au lendemain (comme une certaine amie) mais ça m'aide bien quand je dois terminer un travail dans un temps plus court. De plus, l'exigence élevée de mes collaborateurs (Atikka) m'a permis de produire un travail de qualité bien supérieure !

Au final, je peux remercier ces erreurs que j'ai faites : j'en ai tiré une leçon, et surtout des gens sur qui je peux compter, pour sûr.

Conclusion :


Expérience de Ed Mallera: le bonheur


La meilleure chose que je puisse vous conseiller pour être réellement capable de tout, pour ne plus avoir peur de ne pas être à la hauteur, c'est de ranger son ego et sa mauvaise foi de côté et de se tourner vers ceux qui nous aiment, chose que j'ai mis du temps à réaliser. 

Et pourquoi se tourner vers ces personnes, d'ailleurs ?

Parce qu'elles ont le recul nécessaire que nous n'avons pas toujours, et enfin, parce qu'elles ne veulent que notre bonheur. 

Rien d'autre.

– – – – – 

Immense merci à Ed Mallera pour cet article !

Peur de ne pas être à la hauteur : comment être capable de tout ? (par Ed Mallera)
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Voilà, tu peux partager cet article si la plume d'Ed t'a touché/e et que son témoignage t'a aidé/e.

Vous détesterez sûrement:

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Aimie Lisa Thepeller

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57 commentaires :

  1. Ton témoignage Ed est touchant. Difficile de ne pas se sentir inférieur lorsque les personnes qui nous entourent sont "meilleures" que nous, même si elles nous ne le font pas sentir.
    Je pense qu'avec le temps, on apprend à ne plus se comparer, à reconnaître ses valeurs et à s'adapter au final.
    Pour ma part, j'ai souvent eu ce ressenti dans mon ancien boulot. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai fait un travail de titan, dans un temps quasi record, tout ça pour que ça ne serve pas, ou que j'ai des reproches à la noix du style "hum, il manque une virgule/un point/une numérotation de page". Une fois, j'en ai eu tellement marre que j'ai même dit à ma hiérarchie qu'elle n'avait qu'à le faire elle-même si mon travail ne convenait pas. Je crois que depuis, je n'ai plus eu de remarques débiles. Et de mon côté j'avais relâché la pression également.
    Enfin bon ... Le travail et le chemin sont longs, mais tu as l'air bien entouré, et ça compte beaucoup dans l'estime de soi et pour surmonter cette peur de ne pas être à la hauteur.
    Bon week-end !
    Elsa

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    1. Merci, louloutediary. Ce qui tu me dis me touche énormément, car j'avais eu un peu peur de prendre la parole et de témoigner ainsi. Heureusement, je me rends aujourd'hui compte que ça ne pouvait être que bénéfique, en fin de compte, pour les autres et même pour moi.

      Tu as vraiment bien fait de dire ce que tu pensais. Il faut dire qu'à un moment, tu ne supportes tellement plus cette pression, mise par les autres ou toi-même, qu'on craque et qu'on a plus de filtres. Ce n'est pas plus mal d'ailleurs !

      C'est un travail de longue haleine, je suis bien d'accord avec toi. J'ai des amis et une famille sur qui compter, qui ne me font pas sentir inférieur mais qui m'aide à me valoriser et à me sentir mieux. C'est tout ce que je te souhaite à ton tour.

      Bon week-end à toi,

      Ed.

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  2. merci à Ed Mallera pour ce super article , je suis totalement pareille je passe d'ailleurs un concours à la fin du mois mais je pars déjà défaitiste, je ne vais pas y arriver et surtout tellement peur que le stress, une crise d'angoisse prenne le dessus et que mon cerveau se brouille. pfff c'est la cata mais je vais y aller et essayer de combattre ce démon. mon mari mon soutien, m'accompagne bon juste à Angers car loin de chez moi mais dans la salle d'expo je serais seule face à la feuille et au milieu de 1000 personnes arghhhhh merci pour ce temoignage qui me parle

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    1. Je pense que nous avons tous les capacités de réussir. On peut se donner tous les moyens du monde, comme réviser, aller à la bibliothèque, s’entraîner avec des proches, etc, mais le plus important reste le travail sur nous-mêmes.

      Je dirais qu'il ne faut pas combattre ce démon mais plutôt l'apprivoiser. Le combattre serait trop brutal à mon sens, tandis qu'essayer de le comprendre et de le cerner fonctionnerait plus sur le long terme. Dans mon cas, la discussion m'a beaucoup aidé à comprendre ce "démon" et à le contrôler, pour qu'il ne m'empêche plus de vivre ma vie. Au fond, ce démon veut simplement nous protéger de l'échec, mais à outrance, car il nous empêche dans le même temps de vivre.

      Pour ton concours, tu as toutes les données ce qu'il faut dans ton cerveau en travaillant bien : maintenant, il faut que tu laisses parler ton cœur. Je te conseille la méditation pour te détendre, et l'auto-ancrage de sentiments positifs et sereins (regarde la vidéo "Comment ne plus s'angoisser avec l'auto-ancrage et la PNL" de Fabien Olicard) pour te sentir bien au moment de passer ton concours.

      Passe un bon week-end,

      Ed.

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  3. Super témoignage ! J'ai beaucoup de mal à être fière de ce que je fais et je me dévalorise souvent...

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    1. Je te comprends Claire, car je suis aussi passé par là. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, apprendre à se voir à sa juste valeur n'est pas un travail purement solitaire, mais bien collectif. Si tes proches ont tendance à voir le verre à moitié vide, parle leur-en. Ici, il n'est pas question de changer l'essence d'une personne, mais plutôt de faire attention aux "petits mots qui font tout".

      Exemple : "C'est pas mauvais." : assez négatif
      "C'est plutôt bon." : plutôt positif, ça donne envie de s'améliorer pour la prochaine fois

      Sans oublier de faire quelques remarques pour expliquer ce qui nous a déplu ET plu ! Car à force de pointer du doigt ce qui ne va pas, même pour que l'autre s'améliore, on oublie de dire ce qui va. Inconsciemment, on se met donc à penser que rien de positif ne ressort de ce qu'on a fait, et ça peut nous amener à nous dévaloriser.

      Aussi, n'oublie pas de t'exprimer ! Les non-dits sont les maux les plus vicieux et tenaces, car ils mènent souvent à l'amertume et aux conflits. Même sans aller jusque-là, ne pas dire ce que tu penses n'est pas très sain, alors qu'on a tous des choses intéressantes à dire, et que TU as des choses intéressantes à dire, Claire.

      Passe un bon week-end,

      Ed.

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  4. Alors en effet on a pas en France ce que l'on appelle une culture de l'échec. C'est à dire admettre que l'on a foiré et en tirer les conséquences de manière positive. En France l'échec est tabou alors qu'en vrai il fait avancer.
    Perso j'apprends à mes enfants qu on peut tous se planter, que c'est pas grave, qu il suffit d'en tirer des enseignements et surtout je leur apprend que TOUT le monde sans exception à a des failles.
    Cela permet de relativiser et aussi à plus oser je pense.
    Mais bref vu que rien est parfait, je ne saurais que plus tard si cela a marché ou pas !

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    1. Il est vrai que l'échec aide, si l'on cherche à comprendre pourquoi on a échoué pour faire mieux la prochaine fois. J'ai diabolisé l'échec, car j'ai toujours pensé que travailler dur et échouer, c'était un aveu de faiblesse, du travail pour rien ou inefficace.

      Au contraire, j'ai fini par réaliser que l'échec peut nous apprendre beaucoup, tout comme l'on grandi plus vite quand on a vécu des moments difficiles et particulièrement forts. Vivre sans échecs, c'est vivre sans grandir. Ainsi, comme tu le dis, l'échec amène à relativiser, et si l'on échoue une fois, on aura moins peur d'échouer la prochaine et on osera plus !

      Passe un bon week-end,

      Ed.

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  5. Coucou,
    Quel joli témoignage ! C'est vrai que l'échec est trop présent dans la société parce qu'on s'en fait tout un monde alors qu'en réalité un "échec" n'en n'est pas toujours un et aide souvent à avancer. Puis en parler autour de soi ça aide également car effectivement on voit rarement sa valeur dans ce genre de cas alors que tout le monde est intelligent, il faut juste y croire pour que les facultés se découvrent peu à peu :)
    Des bisous !

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    1. Exactement Serena. On a tous une valeur et des capacités propres à qui l'on est. Cependant, on préfère souvent se dévaloriser pour ne pas se faire trop d'illusion, ou en cas d'échec, ne pas tomber de haut. Ainsi, parler avec des personnes de confiance aide à reconnaître sa vraie valeur et à prendre confiance en soi.

      Passe un bon week-end,

      Ed.

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  6. Hello, Super témoignage, merci de partager cela avec nous. Je suis sûre que beaucoup peuvent se reconnaître dans ces situations et le fait d’en discuter est un bon moyen de s’aider les uns les autres.

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    1. C'est le cas, et merci de ton commentaire. Lire l'article est un premier pas, et parcourir les commentaires retraçant vos expériences personnelles ne peut qu'aider ceux qui tombent sur ce témoignage.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  7. J'avoue que durant tout le début de ton témoignage, je me suis dit : ah, comme moi ! En effet enfant, je devais travailler le double pour avoir des résultats corrects du moins dans certaines matières. JE trouvais cela toujours injuste et ma peur était celle de rentrer dans une classe en ne connaissant pas ma leçon... Mais je pense que j'ai aussi compris qu'il y avait pleins d'autres matières qui me demandaient moins d'efforts. Et je puisais dans celles ci pour me sentir mieux. Mes meilleures amies de l'école ont toujours été les meilleures élèves et je me sentais bien souvent bête à côté d'elles pour tout ce qui concernait l'école, mais j'ai su me différencier sur d'autres thèmes et ceci m'a redonnait confiance

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    1. Oui, le stress d'entrer dans la classe et d'avoir une possible interrogation surprise. Le pire, c'est à l'oral, et ce même quand on connaît sa leçon. Le stress d'avoir un trou de mémoire ou qu'il y ait un blanc, c'est vraiment difficile à supporter.

      Tu as bien raison, on occulte souvent les matières ou les domaines où l'on est bon. Je n'aimais pas me mettre en avant comme d'autres élèves, mais mes amies ont su me montrer ma valeur, ainsi que ma famille. C'est une des choses qui compte le plus avec la confiance en soi, à mon sens.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  8. C'est vrai que, parfois, le regard des autres et leurs réflexions n'aident pas. Moi, je m'aime à ma juste valeur, j'ai des défauts mais je mets l'accent sur les qualités et je ne me dévalorise jamais. Je pense que c'est une bonne chose devant mes enfants car, s'ils avaient une mère qui dit constamment "je suis bête, je suis nulle" même pour plaisanter quand elle a raté quelque chose, cela ne les inciterait pas à s'estimer et avoir confiance en eux. De la même manière, je valorise toujours leurs points forts et les rassure quand ils ont un coup de mou.

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    1. Tu réagis très bien. Penser que l'on est bête, nul, ne nous fait de bien au final, et si on le dit à voix haute devant d'autres personnes, tes enfants, ils intégreront cette manière négative de penser. Bien entendu, il est sain de se remettre en question de temps à autres, mais à outrance c'est mauvais et l'on finit par ne plus voir le bon déjà en nous : nos qualités. Tes enfants ne pourraient pas rêver meilleur modèle que toi.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  9. Coucou on a toujours tendance à se dévaloriser et certaines jalousies font que certaines personnes te rabaissent grave; très joli témoignage

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    1. Il faut avoir la force intérieure de se protéger de ces jalousies, dans un premier temps, pour ensuite ne plus les subir et par exemple ne plus revoir ces gens négatifs et toxiques de notre entourage. Ça enlève un poids immense !

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  10. Coucou! Très jolie témoignage et je me retrouve un peu dans Ed! Petite, j’etais Pas une intello, souvent mise de côté, des moqueries par les profs car je ne comprenais pas tout de suite, pas comme les autres élèves! Et oui, malheureusement il me fallait plus de travail et plus de temps que les autres! Certes je ne suis pas une intelligente mais je suis fière de ce que je suis aujourd’hui et ça c’est la plus belle vengeance!!! Heureusement que la famille sont là pour nous aider!!!

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    1. Le plus important n'est pas le regard des autres, envieux ou moqueur, mais le regard que l'on porte sur soi-même. Si l'on se sent heureux et épanoui, fier de ce que l'on a accompli et certain de nos capacités, c'est le mieux qui puisse nous arriver. Ta détermination a gagné face aux moqueries des autres : quand eux préféraient se reposer sur leurs acquis, tu travaillais plus et tu as fini par être fière de ce que tu es, ce qui n'est pas forcément leur cas !

      Il est plus facile de descendre les autres que de voir la réalité en face, la réalité de nos problèmes.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  11. ah, très intéressant à lire.... Je me reconnais dans ce témoignage sauf, aujourd'hui, je n'ai toujours pas confiance en moi même à 40 ans.... J'ai beau avoir eu une enfance avec des parents en or, je suis née en voyant le verre vide et non pas le verre plein... c'est difficile pour mon homme et mes enfants d'avoir devant soi une personne défaitiste... alors, je vais essayer de positiver.... grâce à ton témoignage...merci

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    1. Nous avons chacun notre personnalité. Il faut apprendre à la comprendre, à se cerner, à travailler sur ses défauts (voir le verre à moitié vide) et apprendre petit à petit à les transformer. Pour cela, prendre conscience de ses capacités, de ses qualités aide beaucoup.

      Surtout, fais-le pour toi. Tes hommes et tes enfants peuvent être une source de motivation afin d'évoluer et de positiver un peu plus tous les jours par des petites phrases (pas mal ce gâteau ---> il est plutôt bon !), mais rappelle-toi que c'est pour TOI que tu le fais, et pour personne d'autre. On peut être son pire ennemi, c'est vrai, mais on peut également être son meilleur allié, et c'est ce que je te souhaite.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  12. merci à Ed Mallera pour ce super témoignage, je suis sur que beaucoup comme moi ont du se reconnaitre, et il est vrai que le regard des autres et les réflexions n'aident pas forcément.

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    1. J'espère de tout cœur que mon article t'aidera à prendre du recul et à te sentir mieux dans ta peau.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  13. Hello Ed (je me permet de t'appeler ça :p),
    Merci pour ce témoignage, j'avais une période ou j'essayais toujours d'en faire plus justement par rapport aux autres et ça me déprimais plus qu'autre chose ! J'ai fini par lâché prise, trouver un bon rythme et finalement c'était bien mieux comme ça :)
    Bonne soirée !

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    1. Bonjour Merveille Beauté !

      Se comparer aux autres est vraiment malsain et mauvais pour l'estime de soi, mais nous sommes dans une société de compétition qui nous pousse à agir de la sorte. Si nous étions aussi tolérants et bons avec nous-mêmes que nous le sommes avec ceux que nous aimons, nous serions plus sereins en pensant à notre avenir.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  14. Merci Ed et Aimie pour ces beaux moments de lecture.

    On se reconnait tous à un moment de nos vies....difficile de voir le bon en nous.Et pourtant, nos qualités prennent souvent le dessus.
    Des bises

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    Réponses
    1. Je pense la même chose. Pourtant, nous préférons "chercher la petite bête", et si ça peut être bénéfique pour devenir une meilleure version de soi-même, ça peut vite devenir un poids de ne voir que le négatif en nous, alors que nous pouvons tous être acteur d'événements positifs et bienveillants.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  15. Merci beaucoup pour ce témoignage! j'ai été touchée à la lecture de cette revue car ne pas se sentir à la hauteur semble être un sentiment que beaucoup partagent.... le besoin de surpasser les autres et de se prouver en permanence quelque chose peuvent être épuisant et il est important, je pense, à un moment donné de lâcher prise et de vivre! Pour soi et avec les autres, à son propre rythme... Petit à petit, apprendre à s'apprécier tel que l'on est avec nos qualités et nos défauts, à avancer sans avoir peur de trébucher, à aimer sans craindre de se brûler... Un très joli témoignage et merci pour ce partage!
    Valérie

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    1. On essaye d'être si parfait, on est si exigeant envers nous-mêmes qu'on oublie de vivre, oui. On ne veut faire aucun faux pas alors on n'en fait plus du tout. C'est difficile de s'en rendre compte, de le réaliser, d'accepter que l'on est si dur avec nous-mêmes, parce qu'une énième remise en question peut survenir...

      Ton commentaire est très inspirant, merci d'avoir partagé ton expérience et tes pensées.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  16. Hello ça m'a fait du bien oh mon dieu... Je suis en pleine année d'examen et honnêtement le syndrome de l'imposteur qui n'est pas citer mais c'est exactement ça, me bouffe la vie je n'arrive plus à avoir des notes au dessus de la moyenne depuis cette année c'est horrible..
    Merci pour cet article en tout cas ❤️

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    1. Si tu es là où tu en es actuellement, c'est parce que tu as les capacités d'entreprendre et de réussir. On ne peut pas s'en convaincre d'un tout de main, c'est certain, mais si tu parles avec des gens que tu aimes à propos de ce syndrome de l'imposteur dont tu souffres, ça t'aidera à y voir plus clair. Il est difficile d'avoir assez de recul à propos de soi, aussi l'opinion de personnes qui veulent ton bien t'aidera à te sentir mieux et à venir à bout de ce syndrome !

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  17. Un très bel article qui me parle beaucoup. Je pense que nous avons tous une part de doute en nous et une peur du changement finalement. Merci pour cet article

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    1. Ce doute est nécessaire, mais s'il est trop envahissant il peut gâcher une vie. On peut y remédier, comme tout, et en parler est la clef.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  18. CouCou
    Un magnifique témoignage ;). Un article très touchant et qui fait énormément de bien!

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    Réponses
    1. C'est tout naturel, si je peux aider quelqu'un grâce à mon témoignage.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  19. Très beau témoignage, ce post est touchant et criant de vérités. J'ai beaucoup aimé te lire, et forcément je me suis un peu reconnue pour certaines choses. des bisous!

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    1. Beaucoup se reconnaissent à ce que je vois, c'est bon de ne pas se sentir seul.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  20. Woua merci pour ce témoignage très poignant. Je me reconnais sur certains points notamment sur "reconnaitre nos point fort" je garde surtout de mauvais souvenir à l'école car j'étais bonne élève et dès que je faisais une erreur on ne me parlais que de cet échec et non plus de cette réussite, résultat je me sentais nulle et je travaillais bien trop pour etre parfaite, mais le parfait n'hésiste pas. De plus j'ai toujours voulu entreprendre (j'en ai d'ailleurs parlé dans un article sur mon blog) et l'école les profs la société m'on toujours casser ce rêve que j'ai mis longtemps à le faire. Bref, j'espère que les mentalités changeront car si on ne passé pas par toutes ses cases là, on avancerai bien mieux dans notre tête et irl.

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    1. A toujours se focaliser négativement sur les échecs, on n'en retire aucune leçon et plutôt une mauvaise image de soi. Alors, pour entreprendre comme tu le dis, c'est loin d'être gagné, peu importe son âge ! On nous apprend qu'il n'y a qu'une manière de "réussir" : l'école. Pourtant, avoir un diplôme ne signifie plus trouver un travail, et encore moins trouver un travail qui nous plaît réellement. C'est pourtant essentiel de s'épanouir au travail, vu le temps que l'on devra
      y consacrer !

      L'éducation joue un rôle essentiel dans le développement de l'individu, l'école n'est pas à blâmer de tous les maux. On peut ne pas se sentir toujours à la hauteur, mais avec un entourage sain et positif, on peut tout entreprendre et se sentir légitime de le faire .

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  21. Ton témoignage est vraiment touchant... Cela fait réfléchir sur pas mal de points et sur cette pression que nous nous infligeons pour être toujours le meilleur. La clé est qu'il faut s'accepter mais surtout s'aimer pour ce que l'on est, car de nos différences nous pouvons en tirer une grande force.
    Bisous

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    1. Si tout le monde était "dans la norme", était "normal", où serait la beauté de la différence ? Bien sûr, il est difficile de s'accepter et d'aimer tous ses "défauts" du jour au lendemain, sur un coup de tête, mais nous évoluons tous au fil de notre vie. Accepter ses différences peut faire parti de ce processus, si nous acceptons d'être qui nous sommes un peu plus chaque jour.

      Oui, mais qui sommes-nous ?

      Ça, on ne le découvre qu'en suivant notre instinct, en agissant au plus juste selon nos valeurs.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  22. Hello !
    Ton article et témoignage est très touchant. Je comprends ce que tu veux dire. Moi aussi je ne voyais pas le potentiel que j'avais alors que certaines personnes de mon entourage proche si. Selon eux je suis courageuse pour beaucoup de choses mais pour moi ça semble normal...
    Il faut apprendre à s'aimer et à s'accepter et surtout de s'entourer des bonnes personnes.
    Merci à toi Ed pour ce bel article.
    Bisous
    Marianne

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    Réponses
    1. Normaliser nos qualités et diaboliser ses défauts, je l'ai aussi fait. Beaucoup le font, je m'en rends compte. Heureusement, comme tu le soulignes si bien, s’entourer des bonnes personnes est essentiel, et c'est ce qui m'a aidé à m'accepter tel que je suis.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  23. C'est difficile de se sentir à la hauteur et de voir son propre potentiel, c'est petit à petit qu'on y arrive, en se lançant et en prenant confiance en soit au fur et à mesure qu'on avance. Et puis l'entourage joue beaucoup aussi, comme tu dis quand on entend certaines phrases, on peut vite redescendre à zéro :/
    Le tout est de prendre son courage à deux main et de tenter les choses. On y arrive c'est super et si on raté et bien il faut se dire tant pis et apprendre de ses erreurs :)

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    1. Les petites phrases peuvent avoir un immense impact, surtout qu'elles peuvent rester coincées dans nos têtes plusieurs années. En parler avec la personne qui les a dites permet de mettre ça à plat pour se sentir mieux après, et l'on peut découvrir que la personne ne pensait pas à mal sur le coup, qu'elle était simplement anxieuse, inquiète à notre sujet. La formulation de ses pensées est essentielle dans les relations humaines, et une formulation maladroite peut réellement faire du mal à quelqu'un, sans qu'on le souhaite.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  24. C'est un très beau témoignage.
    Je reconnais bien certains symptômes : c'est tellement étrange quand tout le monde est élogieux, mais qu'on arrive pas à se persuader qu'ils pourraient avoir raison de l'être.
    Bisous

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    1. On dirait qu'ils sont en décalage avec la réalité, alors qu'avec notre modestie trop poussée NOUS ne voyons pas la réalité de notre potentiel. Aussi, ne t'en fais pas : plus ton entourage sera positif (tout en restant sincère !) à ton sujet, plus tu finiras par t'en persuader. Encore une fois, tout est une question de temps.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  25. Etre bien entouré c'est essentiel. Je puise mon énergie et ma force dans les yeux et le soutien des gens que j'aime. Beau témoignage.

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    1. Je n'aurais pas dit mieux !

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  26. Témoignage qui me touche profondément et m'interpelle énormément. Je cours toujours après la "perfection". C'est usant. Toujours cette petite voix qui me dit que je devrais faire mieux, que je devrais recommencer depuis le début car c'est nul là, et au final je ne fais pas plutôt que de mal faire. Pourtant mon grand-père me répettait très souvent que pour réussir, il faut d'abord échouer. Et parfois, plusieurs échecs avant une belle réussite. Ceux qui ne font rien, n'échouent jamais; mais ils n'avancent pas plus que ça. Ah mon grand-père ! Il avait bien raison. Je travaille la dessus depuis plusieurs années déjà. Je sais que ça vient d'un manque de reconsidération dans mon enfance. Ma belle-mère était infecte et me comparait (en négatif) toujours à ces filles. Belle continuation à toi !

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    1. Se comparer est malsain : se faire comparer est pire ! Elle voulait valoriser ses filles mais le faisait d'une mauvaise façon, au détriment de ta propre estime de toi-même, c'est bien dommage. Aussi, ton grand-père a bien raison, je me retrouve dans ses paroles. Il m'arrivait (et m'arrive encore parfois, je te l'avoue) de passer des heures sur un devoir pour qu'il soit "parfait", quitte à y passer la nuit. Une bien mauvaise habitude, mais j'ai du mal à me fixer des limites.

      Pourtant, comme ton grand-père le dit si bien, il y a plusieurs échecs avant une belle réussite. Je vais prendre son conseil et compte et l'appliquer dès mon prochain devoir, merci à lui !

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  27. merci pour cet article, pour ces pistes...

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    1. Je t'en prie.

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  28. Coucou, c'est l'histoire de ma vie... En perpétuelle recherche du "truc" qui me fera sortir de cette spirale infernale. Il m'a fallut tomber bien bas pour apprendre à être moins dur avec moi même... Ce n'est pas gagné ! Merci pour cet article qui me touche et qui me permet de voir que je ne suis pas la seule...
    http://www.leblogdelafilledavril.fr/

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    1. Ton message me touche, ainsi que tous les commentaires en dessous de mon article. J'avais peur d'être seul dans cette situation, car c'est difficile d'en parler, et même avec des gens de confiance ça prend du temps.

      Je sais que tu pourras sortir de cette spirale, car beaucoup l'ont fait avant nous, et ensembles nous pouvons y arriver !

      Passe une belle semaine,

      Ed.

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  29. Merci pour cet article !
    De mon côté, c'est par période, j'ai des moments de découragement, je pense qu'on en passe tous par là...
    Il y a des domaines dans lesquels je n'ai aucune difficulté d'apprentissage, et d'autre où tout me semble laborieux.
    C'est marrant que je tombe aujourd'hui sur cet article, parce que j'ai justement commencé hier une formation en ligne sur l'apprentissage, pour l'instant je l'ai pas encore terminée, donc je peux pas avoir un avis d'ensemble, mais ils donnent accès à des outils qui m'ont déjà vraiment aidé.
    Je te donne le lien au cas où ça t'intéresse :
    https://openclassrooms.com/courses/4312781
    Et pour finir, il est clair que la confiance en soi est primordiale (je vais d'ailleurs lire l'article de ton amie de ce pas), et le fait de se répéter qu'on n'est pas capable de telle ou telle chose, ou que l'on est trop ceci, pas assez cela, ça s'appelle des croyances limitantes.
    J'avais fait un article sur le sujet, voici le lien :
    https://tcheuquenorris.blogspot.fr/2017/11/tes-moche.html
    (Prépare toi juste à un style peu conventionnel haha je ne me censure pas du tout)
    Je te mets pas ce lien juste pour me faire de la pub, c'est simplement que c'est un sujet qui me tient à coeur et que j'ai eu de bons retours en privé suite à cet article, donc je me dis que si ça peut t'aider également, c'est cool ! :)
    Bonne journée à toi, et bonne chance dans tout ce que tu entreprends !

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